Lhiver en fugue
Publié le 20 mars 2024
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L'hiver a mis dans sa valise,
Ses habits de givre et de pluie ,
À l'abri du soleil timide,
Et rasant les murs, il s'enfuit.
Sans tambours, ni trompettes,
Il veut battre en retraite,
Laissant la place nette,
À la nature en fête.
Il part un peu comme à regrets,
Voyant la nature éveillée,
Au chant du coq picorant l'aube,
Dans l'heure bleue des matins roses.
Les branches nues qui semblaient mortes,
Dévoilent un pan de garde-robe,
En leur corset d'intimité,
De fleurs blanches, à boutons rosés.
L'eau raidie sous la glace,
chante timide et tenace,
sa proche délivrance,
En douce souvenance.
Les murmures de la nature,
Orchestrés par les chants d'oiseaux,
Annoncent à tous, le renouveau,
Adieu l'hiver et sa froidure !
Oderay
Oderay
Ses habits de givre et de pluie ,
À l'abri du soleil timide,
Et rasant les murs, il s'enfuit.
Sans tambours, ni trompettes,
Il veut battre en retraite,
Laissant la place nette,
À la nature en fête.
Il part un peu comme à regrets,
Voyant la nature éveillée,
Au chant du coq picorant l'aube,
Dans l'heure bleue des matins roses.
Les branches nues qui semblaient mortes,
Dévoilent un pan de garde-robe,
En leur corset d'intimité,
De fleurs blanches, à boutons rosés.
L'eau raidie sous la glace,
chante timide et tenace,
sa proche délivrance,
En douce souvenance.
Les murmures de la nature,
Orchestrés par les chants d'oiseaux,
Annoncent à tous, le renouveau,
Adieu l'hiver et sa froidure !
Oderay
Oderay