«J'avais Confiance» Auteur Joël Hannier
Publié le 13 mars 2024
(811 lectures)
Ce soir là, c’est la fête,on fête mes vingt ans,
Ce soir là, mes Amis, près de moi sont présents,
Ce soir là, c’est la fête, on rit on chante on danse,
Ce soir là, qui pensait, faire ta connaissance ?
Dans ton coin, solitaire, sommes venus vers toi,
Gentiment, en Ami, on s’est dit « Mais pourquoi ? »
Mais c’est nous, qui t’avons près de nous invité,
Pour mon jour, le plus beau, et pour le partager.
Quelques verres, du champagne, mon esprit s’est troublé,
Je voyais plein de choses dont je n’avais rêvé,
Et ma tête, puis mon corps se sont tous envolés,
Et soudain, sans comprendre, ma vie a bousculé …
J’avais confiance, quand tu m’as regardé,
J’avais confiance lorsque tu m’as parlé,
J’avais confiance, lorsque tu m’as fait rire,
Mais j’ignorais, que j’allais tant souffrir.
Mais j’aurais dû, pouvoir déjà crier,
Et j’aurais dû, pouvoir te repousser,
Mais j’ n’ ai pas pu, allongée sur le sol,
Dire un seul mot, le corps en camisole.
J’ai tout subi, sans même me défendre,
Toi qui avais, ce que tu voulais prendre,
Tout comme mon corps, ma tête m’a lâché,
Pendant que toi, tu me déshabillais.
Te reste t’il, un peu de dignité,
Après avoir, de moi tant profité,
À mon insu, tu m’as déshonorée,
Mais je t’assure, tu vas le regretter ...
Car j’ai juré de te faire payer,
Dans une prison, te faire enfermer,
Car moi mon cœur, lui c’est refermé
Sans que je n’aie même plus su crier.
Mais laisse-moi, laisse-moi, pas ça !
Mais laisse-moi, ne me fais pas ça !
Mais laisse-moi, je n’ veux plus souffrir,
Mais laisse-moi, je préfère mourir.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 115%; background: transparent }
Ce soir là, mes Amis, près de moi sont présents,
Ce soir là, c’est la fête, on rit on chante on danse,
Ce soir là, qui pensait, faire ta connaissance ?
Dans ton coin, solitaire, sommes venus vers toi,
Gentiment, en Ami, on s’est dit « Mais pourquoi ? »
Mais c’est nous, qui t’avons près de nous invité,
Pour mon jour, le plus beau, et pour le partager.
Quelques verres, du champagne, mon esprit s’est troublé,
Je voyais plein de choses dont je n’avais rêvé,
Et ma tête, puis mon corps se sont tous envolés,
Et soudain, sans comprendre, ma vie a bousculé …
J’avais confiance, quand tu m’as regardé,
J’avais confiance lorsque tu m’as parlé,
J’avais confiance, lorsque tu m’as fait rire,
Mais j’ignorais, que j’allais tant souffrir.
Mais j’aurais dû, pouvoir déjà crier,
Et j’aurais dû, pouvoir te repousser,
Mais j’ n’ ai pas pu, allongée sur le sol,
Dire un seul mot, le corps en camisole.
J’ai tout subi, sans même me défendre,
Toi qui avais, ce que tu voulais prendre,
Tout comme mon corps, ma tête m’a lâché,
Pendant que toi, tu me déshabillais.
Te reste t’il, un peu de dignité,
Après avoir, de moi tant profité,
À mon insu, tu m’as déshonorée,
Mais je t’assure, tu vas le regretter ...
Car j’ai juré de te faire payer,
Dans une prison, te faire enfermer,
Car moi mon cœur, lui c’est refermé
Sans que je n’aie même plus su crier.
Mais laisse-moi, laisse-moi, pas ça !
Mais laisse-moi, ne me fais pas ça !
Mais laisse-moi, je n’ veux plus souffrir,
Mais laisse-moi, je préfère mourir.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 115%; background: transparent }