Devinette

Devinette n°451 🎬 Je suis Jean Schultheis, ! 🌟

Bravo à tous les participants !


  • Né sous le soleil de Casablanca, il a troqué les senteurs marocaines contre les studios parisiens avant même l’adolescence.
  • Enfant prodige du Conservatoire, médaille en solfège à 16 ans, premier prix de percussion à 20 : la musique coulait déjà dans ses veines.
  • Batteur fantôme des légendes : il a rythmé Gainsbourg (*L’Ami Caouette*), Hallyday (*Hamlet*) et Jonasz dans l’ombre des projecteurs.
  • Visage de la Révolution : dans une comédie musicale culte, il jouait l’homme qui envoyait les têtes rouler… en mesure.
  • Premier album en 1978 : sombre et poétique, loin des futures lumières des charts.
  • Complice de cinéma : il composa avec Pierre Bachelet la bande-son d’un film où le foot rencontrait la révolte (*Coup de tête*).
  • Tube linguistique de 1981 : chaque syllabe s’emboîtait comme un puzzle, créant une hypnose pop (*Confidence pour…*).
  • Alchimiste des années 80 : *Abracadabra*, *Grandir*, *Portrait robot*… Ses albums étaient des coffres à mélodies.
  • Pyjama party télévisée : il signa *Coco Boy* et *Playmate*, génériques cultes des veillées enfantines.
  • Provocateur à succès : en 1987, un *Va te faire voir* politiquement incorrect grimpait malgré tout les charts.
  • Découverte de divas : il lança Julie Pietri et inspira *Les Divas du dancing* de Philippe Cataldo.
  • Prof à la Star Ac’ : en 2003, il enseigna les notes à des apprentis célébrités, succédant à une virtuose.
  • Ambition politique éphémère : en 2007, l’électorat vauclusien préféra ses accords à ses discours écologistes.
  • Pilier des tournées nostalgie : *RFM Party 80* et *Summer Party 80* firent danser un million de fans en jogging fluo.
  • Caméo au cinéma : en 2012, il joua son propre rôle dans une comédie sur les excès des années lasers.
  • Héritage en héritier : père d’un compositeur pour la relève, les gènes musicaux traversent les générations.
  • Dernier album en 1991 : *J’ai pris mon temps*, titre prémonitoire avant un retrait discret.
  • Homme-orchestre des stars : après les planches, il accompagna Sardou, Berger et Lama au piano.
  • Collaboration postale : il offrit un titre à Johnny en 1991, sur un album au titre philosophique De la scène à l’intime : aujourd’hui, ses tubes résonnent encore… comme un secret bien gardé.

Je suis ?