Devinette

Devinette n°448 🌟 Je suis Michel Berger ! 🌟

Bravo à tous les participants !


  • Il naquit sous une pluie de notes, fils d’un médecin fantôme et d’une pianiste aux doigts de fée.
  • À six ans, le silence d’un père devint la première mesure manquante de sa symphonie.
  • Philosophe des yéyés, il analysa Hendrix avant de conquérir les ondes.
  • Son nom d’emprunt cachait une blessure… et un amour contrarié pour les girafes chantantes.
  • Il offrit à une muse blonde des déclarations en sol mineur et un pacte scellé sous les étoiles de 1976.
  • Ses doigts firent danser les claviers pour les princes des villes et les groupies du piano.
  • *« Écoute la musique »* fut son credo, *« Quelques mots d’amour »* son mantra.
  • Il bâtit un empire stellaire où Balavoine rugissait et Dubois murmurait.
  • Un opéra-rock peuplé de rêves cybernétiques devint le miroir d’une génération.
  • Il insuffla *Rock’n’Roll Attitude* à un blouson noir, transformant l’idole en légende.
  • Humanitaire malgré lui, il partagea les micros avec les anges de la charité.
  • Son paradis était blanc, ses nuits enveloppées de lunettes noires… et de jazz américain.
  • *Double Jeu* fut son chant du cygne, interprété en duo avec l’âme sœur.
  • Un court de tennis sous le soleil varois scella son adieu, en pleine mélodie inachevée.
  • Sa tombe de verre à Montmartre veille sur une partition éternelle.
  • Il rêvait de Phnom Penh, mais la tournée se poursuivit en solo, portée par une voix brisée.
  • *La Légende de Jimmy* pleura l’étoile filante qu’il n’aurait jamais dû croiser.
  • Ses *« Princes des villes »* hantent encore les radios, fantômes d’un synthé années 80.
  • Il murmura « Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux »… et devint leur hymme.
  • Trente ans après, son ombre danse toujours entre les accords de *Starmania*.

Je suis ?